Bienvenue !

                     

Pastel

  Ami(e)s de la Poésie, bonjour !

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J’ ai repris -comme vous l’ avez remarqué- à Léo Ferré,

   le titre d’ un de ses plus beaux textes

      pour nommer mon blog car c’ est un de mes auteurs

         de référence avec Brel, Brassens, Gainsbourg, etc. 

             L’ écriture m’est vitale : c’est aussi dans sa forme poétique

                que je fais couler l’encre de mon coeur, surfant

                   les vagues de mon âme, sur le clavier de la Vie.

                                                   

                         Toutefois, la plume me démange tant qu’ il faut

                             « que je vous dise… » ailleurs, mes humeurs,

                                  mes rêves, mes espoirs… sur un autre blog:  ici.

 

 

                                               Place à la poésie !

                                                         Bonne visite !

                                                                    Chriss  😉

Juste envie de silence…

Juste envie de silence, en hommage à toutes les victimes

De la folie des Hommes, quel que soit l’ici ou l’ailleurs…

Juste envie de silence, par respect aux vies que l’on abime,

Dans leur chair, dans leur esprit, dans leurs rêves d’ailleurs.

 

Juste envie de silence, en soutien aux proches, aux intimes.

Puisse leurs deuils succéder à la haine et au déshonneur.

Juste envie de silence, de compassion, de paix et de pudeur,

Envers ces personnes parties toujours trop tôt dans l’abîme.

 

Juste envie de silence, devant les vils médias, assoiffés de crimes,

Toujours prompts à fausser, à glorifier, de ce monde, les malheurs.

Juste envie de silence, devant les politiciens sans justes valeurs,

Amoureux de l’argent ; trafiquants d’âmes, voleurs d’estime.

 

Juste envie de silence…

 

 

                                                                                                     © chridriss – 07/09/2016.

 

 

Le jour se lève sur ma banlieue…

Je ne sais pas si l’automne se réchauffe avec mon café
Et, de ma première clope, les volutes de l’âcre fumée.
Assis sur une chaise au balcon, pourtant bien réveillé,
Me prends à rêver de vert par delà l’horizon bétonné.

De ma ville, le ciel s’est revêtu de sa couleur politique,
Et me voilà perdu dans des pensées métaphysiques…
Dois-je écrire désormais ma vie en minuscule italique ?
Où flatter l’ego de mes mots, en majuscule épidictique ?

Je ne sais pas si l’automne se réchauffe avec les années
Et si le printemps reviendra fleurir souvent ma destinée.
Le temps fait son œuvre et le soleil illumine mes journées
Bien que plus vieux, l’hiver éternel n’est pas encor arrivé.

Le jour se lève sur ma banlieue...

© chridriss – 24/10/2015.

La vie est un arbre !

Les racines entremêlées s’ancrent dans le sol
Comme pour mieux préparer la piste d’envol.
Le tronc fier et droit, noueux ou un peu plié
S’élance vers le ciel pour mieux l’embrasser.

Les branches multiples lui donnent du volume
Comme les chemins des amours transcendées.
Les feuilles, à l’automne, sur la terre tombées
Sont les prémices de la mort que l’on hume.

© chridriss – 24/10/2015.

J’aime…ou pas !

J’aime les mots de vos écrits et les brûlots
Mais je n’aime pas les cris de vos maux !
J’aime les pamphlets, les miscellanées,
Mais je n’aime pas les livres brûlés !

J’aime les romans et la littérature
Mais je n’aime pas : Lis et rature !
J’aime les utiles publics écrivains
Mais je n’aime pas les écrits vains !

© chridriss – 24/10/2015.

E-cœurements…

La fin de cette année tourmentée approche doucement mais sûrement…
Ce mois de septembre est pour moi synonyme de grands changements !
Cependant, ce jour, si je prends in fine la plume, muette ces derniers temps,
C’est pour vous faire part, en vers, de mon incommensurable attristement.

En effet, je suis ému, choqué et épuisé de constater, avec vifs effarements,
Que la sphère internale et même quelques amis d’ordinaire bienveillants
Se laissent aller à colporter, sans retenue, sur les réseaux socialisants
Tout ce que le cerveau dit humain a de plus morbide, de plus infamant.

Est-il si compliqué de prendre le recul nécessaire et de la raison, le temps,
Avec le bon sens -indispensable- pour analyser le médiatique emballement ?
Les œillères de la conscience empêchent-elles de repérer ce qui nous ment,
Manipule, désinforme ; anesthésie l’esprit, le cœur et l’âme à notre détriment.

Que ce soit des invectives, des insultes ou de banals mots désobligeants,
Envers des personnes qui pensent, rêvent et agissent a priori différemment.
Que ce soit de vils propos racistes, si honteux, si haineux, si méprisants,
À l’encontre de l’Autre, venu d’ailleurs, ô combien gênant car différent.

Avez-vous donc déjà oublié d’où viennent, parfois, vos ascendants ;
Ceux-là même, migrants d’Espagne, d’Italie, de…, tout aussi fuyants ?
À leur mémoire, à leur histoire, vous êtes odieusement offensants ;
Quand bien même, vous prétendez avoir de loyaux et bons sentiments.

Est-ce si pénible d’accepter que des peuples vivent, que vous, autrement ?
Que la Culture, la spiritualité et l’intelligence ne sont pas exclusifs au blanc ?
Êtes-vous à ce point si bons, si généreux, si fidèles Chrétiens fervents ?
Faisant alors fi de l’amour du prochain, en étant si traîtres et intolérants ?

Loin de moi l’idée de vous juger en ajoutant de la culpabilité à vos tourments ;
Ni de moraliser gratuitement vos égarements, ni de critiquer sans fondement,
J’aimerais juste vous amener à un réel, positif et salutaire questionnement…
La fin de cette année tourmentée approche doucement mais sûrement…

© chridriss – le 16/09/2015.

Vers d’anniversaire…

Que le temps passe bien trop vite…

Déjà deux ans, ton Amour-pépite !

L’occasion d’une bonne cuite ?

Finies enfin les couches et les fuites,

Vivement les courses-poursuites !

Le pas sage à de nouveaux rites…

Ensuite ?

La suite !

Savourer avant que jeunesse ne s’excite,

Adolescence au cœur qui tant palpite

Un passage avec écarts de conduite…

Puis, un jour, ce sera ses « dix-huit » ;

Année après année et moult tweets…

Que le temps passe bien trop vite...

                                                                                            © chridriss – 01/07/2014.

Fin

 

Point ne savait

Qu’un vain jour

Je ne rimerais

Plus l’amour.

                     —

Plus ne risquerais

De faire la cour.

Ni ne chanterais

Les beaux atours

                  —

Plus ne dirais

De doux mots,

Ni n’offrirais

De cadeaux.

              —

Point n’oserais

Être damoiseau

Ni ne serais

Ouvrir l’étau.

            —

© chridriss – 30/03/2014.